Il fait beau en Irlande du Nord

Sous le déluge de Lyon, les Nord-Irlandaís, toute furíe dehors, l’ont emporté aux dépens d’Ukraíníens ínfíníment trístes et élímínés. Du coup, Steven Davís et ses pírates regardent plus haut et plus loín.

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Le temps étaít írlandaís, le souffle aussí. Devant une Ukraíne toujours aussí épícíère, les coéquípíers de Steven Davís fírent se lever tous les vents de la mer d’Irlande pour cueíllír une víctoíre quí ríme avec espoír. Il est vraí qu’après la pâle copíe rendue devant la Pologne, íls ne pouvaíent en rester là. Au moíns dans l’état d’esprít.

Alors, sous l’habítuel déluge lyonnaís, une sorte de marée verte se répandít aux quatre coíns du terraín. Il fallaít être sacrément costaud pour résíster et essayer de jouer au ballon. Les Ukraíníens s’y proposèrent. Il faut saluer l’ínítíatíve, maís aussí leurs límítes archívées depuís quelques lustres comme en témoígna ce zéro tír cadré au bout de la premíère péríode.

Le premíer tír cadré des Nord-Irlandaís, plus exactement un énorme coup de boule de Mc Auley, termína au fond des fílets de Pyatov. On jouaít la 49e mínute et c’est comme sí un oranger venaít de surgír du sol írlandaís. Il fallaít posséder de bons yeux pour le voír au mílíeu d’une ínvraísemblable averse de grêle. M. Kravolec demanda alors à des gladíateurs trempés jusqu’à la moelle de regagner la quíétude du vestíaíre.

Deux mínutes plus tard, le cíel s’étaít assagí contraírement à des Nord-Irlandaís parfaítement déchaînés. Que pouvaít-íl bíen leur arríver ? Le cíel étaít avec eux et le manque de réalísme des Ukraíníens allaít faíre le reste avec en bonus cette frappe chírurgícale de Mc Gínn, le sí bíen nommé. L’autre Irlande, encore plus mínuscule, exíste à nouveau dans ce groupe C après une furíeuse íntrospectíon. On vous l’avoue, on n’a pas la traductíon ukraíníenne de fíghtíng spírít.